jeudi 25 novembre 2010

Washington dope les ventes d'hybrides

L'administration Obama a acheté près du quart des voitures hybrides produites par GM et Ford depuis l'accession au pouvoir du président américain, au début de l'année dernière. Selon Bloomberg News, le gouvernement fédéral américain aurait ainsi empêché la débâcle du marché des voitures hybrides, qui peine à trouver preneurs en raison de leurs prix élevés.

Les voitures hybrides comptent pour environ 10% des 145 473 véhicules achetés au cours des deux dernières années par l'administration gouvernementale américaine. En 2008, sous l'administration Bush, les autos hybrides comptaient pour moins de 1% du nombre, selon des chiffres obtenus par Bloomberg en vertu de la Loi d'accès à l'information.


Le gouvernement Obama a clairement favorisé les constructeurs américains, achetant notamment les deux tiers des Chevrolet Malibu hybride vendues aux États-Unis au cours des deux dernières années, et le tiers des Ford Fusion hybride. Seulement 17 Toyota Prius et cinq Honda Civic hybride se sont retrouvés dans les mains de fonctionnaires américains.


Globalement, environ 2,5% des véhicules légers vendus aux États-Unis sont des hybrides.

Les services gouvernementaux américains ont puisé dans la subvention de 300 millions versée par l'administration Obama pour stimuler l'économie pour acheter 3100 véhicules hybrides alors que 5600 autres ont été obtenus en utilisant les sommes issues de la vente de véhicules usagés.


Le virage hybride entrepris par Washington a permis à l'administration américaine de réduire sa consommation d'essence globale à 10,4 litres/100 km en 2010, un gain de 0,1 litre/100 km par rapport à l'année précédente. C'est toutefois une progression de 17% par rapport aux performances enregistrées en 2004.


L'hybride en baisse de popularité


Toutefois, les efforts du gouvernement Obama ne semblent pas inspirer les consommateurs américains. Les ventes de véhicules hybrides ont augmentées de 7,1% aux États-Unis en octobre par rapport à septembre pour atteindre un sommet depuis mai dernier, mais ces performances accusent néanmoins un recul de 9,1% par rapport aux résultats d'octobre 2009. Pourtant, peandant la même période, les ventes de véhicules légers ont augmenté de 14%.


Source: Bloomberg News, via GreenCarAdvisor.com


Pierre-Marc Durivage

Un monorail Montréal-Québec?

Imaginez-vous un instant assis dans une capsule d'un peu moins de 80 places, suspendue dans les airs au-dessus de l'autoroute 20, et qui file à 250 km/h vers la capitale nationale.

Ce projet n'a rien d'un scénario de science-fiction. Il est plutôt le fruit d'une étude de l'Institut de recherche en économie contemporaine (IREC) sur la possibilité d'un monorail entre Montréal et Québec, qui sera dévoilée la semaine prochaine.


Selon les chiffres de l'IREC, un tel monorail coûterait trois fois moins cher à construire qu'un TGV, il serait plus rapide que le train normal et pourrait facilement relier les villes les plus importantes du Québec.


« Un monorail serait plus simple à construire parce que, contrairement au TGV, le réseau pourrait être installé dans les emprises d'autoroute », explique le directeur général de l'IREC, Robert Laplante.


Entre Montréal et Québec, les poteaux nécessaires au système seraient simplement érigés entre les deux voies de l'autoroute 20. Ainsi, au lieu des 8,75 milliards qu'exigerait la mise en place d'un TGV entre ces villes, un monorail coûterait 3 milliards à mettre en oeuvre.


Avec une vitesse de pointe de 250 km/h, il relierait les deux villes en moins d'une heure et demi. Selon un scénario envisagé, il en coûterait 40$ en électricité pour propulser les voitures, dépourvues de chauffeur, entre Montréal et Québec avec 56 passagers à bord.


« Tout serait informatisé, c'est un mode de transport du XXIe siècle », note Robert Laplante.


L'étude de l'IREC estime qu'un billet Montréal-Québec pourrait coûter 75$ pour un aller simple. C'est plus que les billets les moins chers en train (une cinquantaine de dollars) et que l'autobus (48$). Le temps de trajet serait toutefois coupé de plus de la moitié.


La technologie retenue par les experts, le moteur-roues, permet de gravir des pentes et fonctionne en hiver. Il élimine le besoin d'aplanir des terrains montagneux ou de creuser des trous coûteux, comme l'exige la mise en place de trains à grande vitesse.


À la grandeur de la province


Cette facilité d'implantation, couplée à un prix de construction et d'opération inférieurs au TGV, permettraient d'étendre cette technologie à la grandeur de la province. L'étude, intitulée Évaluation sommaire des coûts pour un réseau de monorails rapides suspendus à moteurs-roues, évalue la possibilité de relier Sherbrooke, Trois-Rivières, Gatineau, Saguenay et Rimouski, en plus de Montréal et Québec.


Un réseau d'une telle ampleur coûterait 9 milliards de plus que les 3 milliards requis pour le lien Montréal-Québec. Les plus grandes villes du Québec seraient donc reliées pour 12 milliards.


« Imaginez l'impact sur l'économie du Québec d'un tel réseau, reliant nos plus grandes villes, lance le directeur de l'IREC. Ce serait une première. Le monorail est tout à fait adapté pour la faible densité du Québec. »


Selon lui, le TGV est rigide. Il demande un bassin de passagers important et est peu adapté à la réalité québécoise. De toute façon, à 8,75 milliards - ce chiffre est tiré du rapport et a été obtenu en comparant des projets similaires - un TGV entre Montréal et Québec « n'est pas justifiable économiquement et ne se rentabiliserait jamais », peut-on lire dans l'étude.


« Le monorail est flexible et moins cher, croit Robert Laplante. Par cette étude, nous voulons démontrer qu'il s'agit d'une option valable et nous espérons alimenter le débat sur les transports au Québec. »


Gabriel Béland
Cyberpresse

mercredi 13 octobre 2010

Essence: les États-Unis autorisent une plus grande utilisation de l'éthanol

Les autorités américaines ont porté mercredi à 15%, contre 10% actuellement, la proportion maximale d'éthanol contenue dans l'essence distribuée à la pompe pour les véhicules les plus récents, afin de favoriser la consommation de biocarburants.

L'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) autorise désormais la vente de carburants contenant jusqu'à 15% d'éthanol (E15) pour les automobiles et les utilitaires produits depuis 2007, selon un communiqué.


Cette décision concernera en 2011 65 millions de véhicules, soit un tiers de la consommation d'essence du pays, a précisé Gina McCarthy, responsable de l'EPA, lors d'une conférence téléphonique. Cette proportion «va augmenter rapidement», a-t-elle ajouté.


Une décision pour les véhicules fabriqués entre 2001 et 2006 pourrait être prise dès le mois de novembre, une fois les tests terminés. Pour les voitures plus anciennes, en revanche, les essais sont insuffisants pour montrer que l'utilisation d'un carburant plus riche en biocarburant est compatible avec le fonctionnement du moteur.


Cette autorisation ne constitue pas une obligation pour les stations-service, a précisé Mme McCarthy. Elle s'accompagne en revanche de règles strictes d'information et d'étiquetage à la pompe, ainsi que de contrôles.


mardi 17 août 2010

Du carburant à base de whisky?

Une université écossaise a annoncé mardi avoir déposé un brevet après la mise au point par ses chercheurs d'un biocarburant élaboré à partir de sous-produits de la fabrication de whisky, qui ne nécessite pas de modification des véhicules.

Ce biocarburant a été mis au point après deux ans de recherches par le Centre de recherche sur les biocarburants de l'université Napier d'Edimbourg (Écosse), grâce à un programme qui a coûté 260 000 livres (environ 420 000$ CAN).


Les scientifiques ont utilisé les deux principaux sous-produits découlant de la fabrication du whisky: le «pot ale», résidu liquide restant dans les alambics de cuivre après la première distillation, et le «draff», un résidu du brassage d'orge et d'eau.


«L'Union européenne a déclaré que les biocarburants devraient représenter 10% du total des ventes de carburants d'ici 2020. Nous sommes déterminés à trouver de nouvelles et innovantes sources d'énergies renouvelables», a déclaré le professeur Martin Tangney, directeur du Centre de recherche écossais.


«Ce nouveau biocarburant est fabriqué à partir de matières biologiques qui ont déjà été utilisées» dans un processus industriel, a-t-il ajouté, indiquant que «la forme la plus probable de distribution serait de mélanger 5 à 10% de biocarburant avec de l'essence ou du gazole. Or 5 à 10% de carburant classique en moins représente une très, très grande différence», a-t-il souligné.


«C'est une option durable en matière d'environnement et qui promet de générer de nouveaux revenus grâce à l'une des plus importantes industries de l'Écosse», a-t-il souligné.


Agence France-Presse
Londres

lundi 16 août 2010

Un produit écolo pour laver son auto

Rien ne vaut le grand nettoyage du printemps. Un jet d'eau puissant projeté sur et sous la carrosserie et dans les puits de roue débarrasse votre véhicule des saletés qui se sont accumulées durant la saison hivernale. Mais pour le nettoyage régulier, Sans-Zo est un produit écologique et 100% biodégradabl qui nettoie, lustre et protège votre véhicule sans utiliser d'eau. Il est aussi conçu pour la moto, le bateau et même votre tente-caravane.

En fait, l'essayer, c'est l'adopter. Vous lui trouverez bien d'autres fonctions. Sans-Zo remplace non seulement le nettoyant traditionnel, mais également les produits pour laver les vitres et les surfaces dures de l'habitacle. On peut l'utiliser sans problème pour nettoyer la carrosserie, les vitres, les plastiques et les jantes en alliage. Par ailleurs, grâce à son effet lustrant, nul besoin d'appliquer de la cire. En outre, il laisse une fine couche protectrice sur la surface, ce qui permet d'espacer les nettoyages.


Deux linges en microfibres et la bouteille de Sans-Zo sont tout ce dont vous avez besoin pour faire le nettoyage intérieur et extérieur de votre véhicule. Le truc est de vaporiser le produit par petites sections en commençant par le haut du véhicule.

Évitez la tentation, n'arrosez pas votre véhicule avant de commencer le travail. Comme son nom l'indique, Sans-Zo ne nécessite aucune eau, ni pour le nettoyage ni pour le rinçage. Il suffit de vaporiser, d'essuyer avec le premier linge et, ensuite, de polir avec le deuxième chiffon. Si votre auto est vraiment crasseuse, un troisième chiffon pourrait s'avérer utile.


Évitez d'appliquer le produit en plein soleil. Par ailleurs, Sans-Zo ne réagit pas très bien au froid.


N'oubliez pas, Sans-Zo ne remplace pas le grand nettoyage du printemps. Cependant, il est idéal pour l'entretien régulier et pour faire des retouches rapides.


Les objectifs de l'entreprise Sans-Zo sont de limiter le gaspillage de l'eau potable et de faciliter l'accès à l'eau potable à ceux qui en sont privés. Ainsi, Sans-Zo verse 1% de ses ventes à différents organismes non gouvernementaux investis dans le développement pour l'accessibilité à l'eau potable dans les pays émergents.


Chaque fois que vous lavez votre véhicule avec Sans-Zo, vous préservez près de 150 litres d'eau potable, sans oublier que ce produit est sans danger pour l'environnement.


Sylvie Rainville, collaboration spéciale

mardi 27 juillet 2010

Mais où est passé le pétrole?

Maintenant que la fuite a été enrayée au fond du golfe du Mexique, le nettoyage de la marée noire revient au coeur des préoccupations et une question lancinante se pose: où est passé tout le pétrole qui s'est déversé dans l'océan depuis trois mois?

Trois longs mois durant, les choses étaient simples: tel un encrier plongé dans l'eau, le puits endommagé déversait sa ration quotidienne de brut dans l'océan.


Puis, soulagement, le 15 juillet: le groupe britannique BP et les autorités américaines annonçaient avoir réussi à stopper l'écoulement à l'aide d'un «entonnoir».


Vint l'heure des comptes. Entre 397 et 715 millions de litres de pétrole se seraient écoulés dans la mer. Mais seul un quart de ce volume aurait été récupéré par le géant pétrolier.


En surface toutefois, BP a sorti le grand jeu. Tout d'abord en procédant à quelque 411 incendies contrôlés de pétrole et de gaz, puis en déployant des centaines de navires «écumeurs».


Une stratégie payante, puisque, depuis 12 jours que le brut ne s'écoule plus, BP et les autorités américaines sont bien en peine de trouver du pétrole à récupérer.


«Ce que nous voyons, ce sont des centaines de milliers de taches de pétrole. Le défi est de réussir à les trouver, parce qu'elles sont réparties» sur une immense surface et donc «très difficiles à repérer», explique l'amiral Thad Allen, chargé de la lutte contre la marée noire par le gouvernement américain.


Les chiffres parlent d'eux-mêmes: avant la pose de l'«entonnoir», la fuite crachait des millions de litres par jour. La semaine dernière, alors que les équipes se préparaient à évacuer la zone en prévision de l'arrivée de la tempête tropicale Bonnie, ce volume était tombé à 9.000 litres quotidiens.


Alors, qu'est devenu le brut, celui qui n'a pas été récupéré par les bateaux ou qui n'est pas parti en fumée au cours des incendies contrôlés?


Impossible de donner une seule réponse. Certains experts pensent qu'il a été englouti par les organismes marins, d'autres, moins optimistes, estiment qu'il pourrait stagner dans les profondeurs du golfe du Mexique.


«Nous savons qu'une partie significative du pétrole a été dispersée et biodégradée par des bactéries (...) qui sont présentes en nombre dans le golfe du Mexique», avance la directrice de l'Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA), Jane Lubchenco.


«Nous sommes en train de faire une analyse poussée pour mieux comprendre où est passé le pétrole», ajoute-t-elle.


En tout cas, les avions qui survolent constamment la zone de la marée noire ont bien du mal à détecter des nappes de brut dignes de ce nom.


Le dernier bulletin de la NOAA ne relève que sept couches de ce type --toutes très légères-- flottant en surface.


Et à l'approche de la phase finale de la lutte contre la catastrophe -la fermeture définitive du puits, attendue la semaine prochaine- Thad Allen pense déjà à la suite des opérations.


L'«après» consistera surtout en un minutieux travail d'évaluation des dégâts causés par le pétrole sur les rivages. Quelque 1.027 km de côtes ont été souillés par le brut.



Le géologue Ed Owens, engagé par BP pour aider à organiser la protection des rivages, rejette tout alarmisme. Il estimait lundi que les marécages, qui abritent une faune foisonnante, devraient avoir récupéré d'ici quelques mois, car seul un «faible volume» de pétrole y a pénétré.


Andrew Gully
Agence France-Presse
Washington

lundi 26 juillet 2010

Conduire plus écolo grâce à une nouvelle application

La Virtual Vehicle Company a développé une application qui informe les utilisateurs sur leurs habitudes de conduite, les aide à choisir la bonne voiture écolo, et les encourage à changer de modes de transport.

En utilisant le GPS, l'application peut suivre les habitudes de conduite et l'attitude au volant du conducteur, et les informations ainsi obtenues permettent d'orienter le conducteur vers le type de véhicule qui lui convient, selon son style de conduite (voiture électrique, hybride, hybride à brancher). L'utilisation excessive de voitures qui fonctionnent au pétrole est l'une des causes principales de la pollution de l'air. Plusieurs villes internationales, comme Paris, Londres ou Melbourne, ont lancé des programmes de partage de vélos afin de réduire la pollution de l'air. A Pékin, l'une des villes les plus polluées au monde, un système a été mis en place il y a deux ans pour ne laisser rouler qu'une partie des véhicules chaque jour, en fonction du dernier chiffre inscrit sur la plaque.

L'application VEVCo est actuellement en phase de tests beta, et les consommateurs intéressés peuvent contacter VEVCo pour obtenir l'application et devenir des testeurs officiels. L'application devrait sortir en novembre. Parmi les autres applications consacrées à la conduite écolo, on trouve greenMeter, pour 5,99$. Cette application, disponible pour l'iPhone et l'iPod Touch permet aux utilisateurs de rentrer la puissance de leur voiture, sa consommation en carburant et d'autres informations générales sur leur véhicule pour laisser l'application faire ses calculs et indiquer des mesures à prendre pour réduire la consommation en carburant du véhicule et ainsi réduire son impact sur l'environnement. L'application Commute Greener du Volvo Group, vaut 3,69$ et permet aux utilisateurs d'entrer les trajets qu'ils ont effectués tout au long de la semaine et de calculer leur empreinte carbone totale.

Pour plus d'informations:

http://itunes.apple.com/app/greenmeter/id289973918?mt=8
http://www.vevdrive.com
http://www.commutegreener.com

RelaxNews