mardi 21 décembre 2010
BRP projette une version hybride de son Spyder
lundi 6 décembre 2010
Sables bitumineux: Ottawa joue la carte économique
(Ottawa) Le gouvernement Harper a décidé de jouer à fond la carte de l'économie auprès des autorités américaines dans sa stratégie pour défendre l'industrie des sables bitumineux de l'Alberta.Le ministre des Ressources naturelles, Christian Paradis, a utilisé cette carte en mai à Chicago lorsqu'il a rencontré le gouverneur de l'État de l'Illinois, Pat Quinn, et des dirigeants d'entreprise des États-Unis, a appris La Presse.
Cette stratégie vise notamment à faire échec à la campagne tous azimuts menée par les groupes écologistes aux États-Unis contre l'exploitation des sables bitumineux. Ces derniers font pression depuis plusieurs mois sur les décideurs américains pour qu'ils bloquent la construction de l'oléoduc Keystone XL, de la société TransCanada, lequel doit relier les puits de pétrole de l'Alberta aux raffineries du sud des États-Unis (Texas et Louisiane, notamment).
Cet oléoduc long de plus de 2500 km serait capable de transporter environ 1 million de barils de brut par jour et représenterait un investissement de 7 milliards de dollars. Ce projet a été un enjeu durant les élections de mi-mandat dans certains États américains, au mois de novembre. TransCanada attend toujours le feu vert des autorités américaines pour aller de l'avant avec ce projet.
Il y a quelques mois, le président de la commission de l'énergie à la Chambre des représentants des États-Unis, Henry Waxman, s'est élevé contre le projet d'oléoduc. «Il va accentuer notre dépendance vis-à-vis de l'une des sources de carburants les plus sales actuellement disponibles», avait-il affirmé dans une lettre envoyée à la secrétaire d'État Hillary Clinton.
Au mois de mai à Chicago, où il participait à une conférence sur le dialogue Canada-États-Unis sur l'énergie propre, M. Paradis avait utilisé des exemples simples pour illustrer l'importance de l'industrie des sables bitumineux non seulement pour l'économie canadienne, mais aussi pour l'économie américaine, selon des documents que La Presse a obtenus grâce à Loi sur l'accès à l'information.
Devant son auditoire, le ministre a expliqué que les énormes camions Caterpillar 797 utilisés pour transporter les sables bitumineux en Alberta sont construits aux États-Unis. Le moteur et le châssis sont construits en Louisiane, respectivement à Lafayette et à Amite; l'habitacle est construit à Joliet, en Illinois; les pneus à 35 000$ l'unité sont fabriqués à Lexington, en Caroline-du-Sud.
«L'industrie pétrolière canadienne a des retombées économiques importantes pour les États-Unis», a notamment affirmé le ministre à son auditoire, selon les notes préparées par les fonctionnaires de son ministère.
M. Paradis a aussi cité les prévisions de l'Institut de recherche de l'énergie du Canada selon lesquelles l'exploitation des sables bitumineux en Alberta permettra de créer 14 000 emplois dans l'État de l'Illinois et 342 000 emplois dans l'ensemble des États-Unis dans les cinq prochaines années.
De fait, la semaine dernière, une étude menée par l'organisme Energy Policy Research Foundation a conclu que le projet de l'oléoduc Keystone XL est «nécessaire afin de remédier à la diminution des approvisionnements en pétrole brut dans les raffineries des États-Unis», conséquence de la baisse des importations de brut en provenance du Mexique et du Venezuela. L'étude indique également que le transport et le traitement du brut provenant des sables bitumineux injecteraient entre 100 et 600 millions de dollars annuellement dans l'économie américaine.
En septembre, l'ancienne présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a fait une visite officielle au Canada afin de rencontrer les représentants de l'industrie des sables bitumineux de même que les groupes environnementalistes afin de mieux comprendre les retombées de cette industrie.
Mme Pelosi, qui a perdu son poste de présidente de la Chambre des représentants à la suite des élections américaines de mi-mandat, mais qui demeure la chef de file des démocrates, a aussi rencontré trois premiers ministres provinciaux, soit Ed Stelmach, de l'Alberta, Brad Wall, de la Saskatchewan, et Jean Charest, du Québec.
Les sables bitumineux de l'Alberta représentent la principale source de pétrole du Canada. Leur exploitation est régulièrement mise en cause par les associations environnementales, qui soulignent les gaz à effet de serre qu'elle libère ainsi que la destruction d'une partie de la forêt boréale.
Pour séparer le brut du sable, il faut d'importantes quantités d'eau. Les eaux usées sont ensuite déposées dans d'immenses lacs artificiels, au grand dam de nombreux riverains et écologistes.
En juin, un juge de l'Alberta a reconnu la société pétrolière Syncrude coupable de la mort de 1600 canards qui s'étaient posés sur un bassin de décantation. La firme a été condamnée en octobre à une amende record de 3 millions de dollars.
Joël-Denis Bellavance
La Presse
jeudi 25 novembre 2010
Washington dope les ventes d'hybrides
L'administration Obama a acheté près du quart des voitures hybrides produites par GM et Ford depuis l'accession au pouvoir du président américain, au début de l'année dernière. Selon Bloomberg News, le gouvernement fédéral américain aurait ainsi empêché la débâcle du marché des voitures hybrides, qui peine à trouver preneurs en raison de leurs prix élevés.Les voitures hybrides comptent pour environ 10% des 145 473 véhicules achetés au cours des deux dernières années par l'administration gouvernementale américaine. En 2008, sous l'administration Bush, les autos hybrides comptaient pour moins de 1% du nombre, selon des chiffres obtenus par Bloomberg en vertu de la Loi d'accès à l'information.
Le gouvernement Obama a clairement favorisé les constructeurs américains, achetant notamment les deux tiers des Chevrolet Malibu hybride vendues aux États-Unis au cours des deux dernières années, et le tiers des Ford Fusion hybride. Seulement 17 Toyota Prius et cinq Honda Civic hybride se sont retrouvés dans les mains de fonctionnaires américains.
Les services gouvernementaux américains ont puisé dans la subvention de 300 millions versée par l'administration Obama pour stimuler l'économie pour acheter 3100 véhicules hybrides alors que 5600 autres ont été obtenus en utilisant les sommes issues de la vente de véhicules usagés.
Le virage hybride entrepris par Washington a permis à l'administration américaine de réduire sa consommation d'essence globale à 10,4 litres/100 km en 2010, un gain de 0,1 litre/100 km par rapport à l'année précédente. C'est toutefois une progression de 17% par rapport aux performances enregistrées en 2004.
L'hybride en baisse de popularité
Toutefois, les efforts du gouvernement Obama ne semblent pas inspirer les consommateurs américains. Les ventes de véhicules hybrides ont augmentées de 7,1% aux États-Unis en octobre par rapport à septembre pour atteindre un sommet depuis mai dernier, mais ces performances accusent néanmoins un recul de 9,1% par rapport aux résultats d'octobre 2009. Pourtant, peandant la même période, les ventes de véhicules légers ont augmenté de 14%.
Source: Bloomberg News, via GreenCarAdvisor.com
monvolant.ca
Un monorail Montréal-Québec?
Imaginez-vous un instant assis dans une capsule d'un peu moins de 80 places, suspendue dans les airs au-dessus de l'autoroute 20, et qui file à 250 km/h vers la capitale nationale.Ce projet n'a rien d'un scénario de science-fiction. Il est plutôt le fruit d'une étude de l'Institut de recherche en économie contemporaine (IREC) sur la possibilité d'un monorail entre Montréal et Québec, qui sera dévoilée la semaine prochaine.
Selon les chiffres de l'IREC, un tel monorail coûterait trois fois moins cher à construire qu'un TGV, il serait plus rapide que le train normal et pourrait facilement relier les villes les plus importantes du Québec.
« Un monorail serait plus simple à construire parce que, contrairement au TGV, le réseau pourrait être installé dans les emprises d'autoroute », explique le directeur général de l'IREC, Robert Laplante.
Entre Montréal et Québec, les poteaux nécessaires au système seraient simplement érigés entre les deux voies de l'autoroute 20. Ainsi, au lieu des 8,75 milliards qu'exigerait la mise en place d'un TGV entre ces villes, un monorail coûterait 3 milliards à mettre en oeuvre.
Avec une vitesse de pointe de 250 km/h, il relierait les deux villes en moins d'une heure et demi. Selon un scénario envisagé, il en coûterait 40$ en électricité pour propulser les voitures, dépourvues de chauffeur, entre Montréal et Québec avec 56 passagers à bord.
« Tout serait informatisé, c'est un mode de transport du XXIe siècle », note Robert Laplante.
L'étude de l'IREC estime qu'un billet Montréal-Québec pourrait coûter 75$ pour un aller simple. C'est plus que les billets les moins chers en train (une cinquantaine de dollars) et que l'autobus (48$). Le temps de trajet serait toutefois coupé de plus de la moitié.
La technologie retenue par les experts, le moteur-roues, permet de gravir des pentes et fonctionne en hiver. Il élimine le besoin d'aplanir des terrains montagneux ou de creuser des trous coûteux, comme l'exige la mise en place de trains à grande vitesse.
À la grandeur de la province
Cette facilité d'implantation, couplée à un prix de construction et d'opération inférieurs au TGV, permettraient d'étendre cette technologie à la grandeur de la province. L'étude, intitulée Évaluation sommaire des coûts pour un réseau de monorails rapides suspendus à moteurs-roues, évalue la possibilité de relier Sherbrooke, Trois-Rivières, Gatineau, Saguenay et Rimouski, en plus de Montréal et Québec.
Un réseau d'une telle ampleur coûterait 9 milliards de plus que les 3 milliards requis pour le lien Montréal-Québec. Les plus grandes villes du Québec seraient donc reliées pour 12 milliards.
« Imaginez l'impact sur l'économie du Québec d'un tel réseau, reliant nos plus grandes villes, lance le directeur de l'IREC. Ce serait une première. Le monorail est tout à fait adapté pour la faible densité du Québec. »
Selon lui, le TGV est rigide. Il demande un bassin de passagers important et est peu adapté à la réalité québécoise. De toute façon, à 8,75 milliards - ce chiffre est tiré du rapport et a été obtenu en comparant des projets similaires - un TGV entre Montréal et Québec « n'est pas justifiable économiquement et ne se rentabiliserait jamais », peut-on lire dans l'étude.
« Le monorail est flexible et moins cher, croit Robert Laplante. Par cette étude, nous voulons démontrer qu'il s'agit d'une option valable et nous espérons alimenter le débat sur les transports au Québec. »
Gabriel Béland
Cyberpresse
mercredi 13 octobre 2010
Essence: les États-Unis autorisent une plus grande utilisation de l'éthanol
Les autorités américaines ont porté mercredi à 15%, contre 10% actuellement, la proportion maximale d'éthanol contenue dans l'essence distribuée à la pompe pour les véhicules les plus récents, afin de favoriser la consommation de biocarburants.L'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) autorise désormais la vente de carburants contenant jusqu'à 15% d'éthanol (E15) pour les automobiles et les utilitaires produits depuis 2007, selon un communiqué.
Cette décision concernera en 2011 65 millions de véhicules, soit un tiers de la consommation d'essence du pays, a précisé Gina McCarthy, responsable de l'EPA, lors d'une conférence téléphonique. Cette proportion «va augmenter rapidement», a-t-elle ajouté.
Une décision pour les véhicules fabriqués entre 2001 et 2006 pourrait être prise dès le mois de novembre, une fois les tests terminés. Pour les voitures plus anciennes, en revanche, les essais sont insuffisants pour montrer que l'utilisation d'un carburant plus riche en biocarburant est compatible avec le fonctionnement du moteur.
Cette autorisation ne constitue pas une obligation pour les stations-service, a précisé Mme McCarthy. Elle s'accompagne en revanche de règles strictes d'information et d'étiquetage à la pompe, ainsi que de contrôles.
Agence France-Presse
New York
mardi 17 août 2010
Du carburant à base de whisky?
Une université écossaise a annoncé mardi avoir déposé un brevet après la mise au point par ses chercheurs d'un biocarburant élaboré à partir de sous-produits de la fabrication de whisky, qui ne nécessite pas de modification des véhicules.Ce biocarburant a été mis au point après deux ans de recherches par le Centre de recherche sur les biocarburants de l'université Napier d'Edimbourg (Écosse), grâce à un programme qui a coûté 260 000 livres (environ 420 000$ CAN).
Les scientifiques ont utilisé les deux principaux sous-produits découlant de la fabrication du whisky: le «pot ale», résidu liquide restant dans les alambics de cuivre après la première distillation, et le «draff», un résidu du brassage d'orge et d'eau.
«L'Union européenne a déclaré que les biocarburants devraient représenter 10% du total des ventes de carburants d'ici 2020. Nous sommes déterminés à trouver de nouvelles et innovantes sources d'énergies renouvelables», a déclaré le professeur Martin Tangney, directeur du Centre de recherche écossais.
«Ce nouveau biocarburant est fabriqué à partir de matières biologiques qui ont déjà été utilisées» dans un processus industriel, a-t-il ajouté, indiquant que «la forme la plus probable de distribution serait de mélanger 5 à 10% de biocarburant avec de l'essence ou du gazole. Or 5 à 10% de carburant classique en moins représente une très, très grande différence», a-t-il souligné.
«C'est une option durable en matière d'environnement et qui promet de générer de nouveaux revenus grâce à l'une des plus importantes industries de l'Écosse», a-t-il souligné.
Agence France-Presse
Londres
lundi 16 août 2010
Un produit écolo pour laver son auto
Rien ne vaut le grand nettoyage du printemps. Un jet d'eau puissant projeté sur et sous la carrosserie et dans les puits de roue débarrasse votre véhicule des saletés qui se sont accumulées durant la saison hivernale. Mais pour le nettoyage régulier, Sans-Zo est un produit écologique et 100% biodégradabl qui nettoie, lustre et protège votre véhicule sans utiliser d'eau. Il est aussi conçu pour la moto, le bateau et même votre tente-caravane.En fait, l'essayer, c'est l'adopter. Vous lui trouverez bien d'autres fonctions. Sans-Zo remplace non seulement le nettoyant traditionnel, mais également les produits pour laver les vitres et les surfaces dures de l'habitacle. On peut l'utiliser sans problème pour nettoyer la carrosserie, les vitres, les plastiques et les jantes en alliage. Par ailleurs, grâce à son effet lustrant, nul besoin d'appliquer de la cire. En outre, il laisse une fine couche protectrice sur la surface, ce qui permet d'espacer les nettoyages.
Deux linges en microfibres et la bouteille de Sans-Zo sont tout ce dont vous avez besoin pour faire le nettoyage intérieur et extérieur de votre véhicule. Le truc est de vaporiser le produit par petites sections en commençant par le haut du véhicule.
Évitez la tentation, n'arrosez pas votre véhicule avant de commencer le travail. Comme son nom l'indique, Sans-Zo ne nécessite aucune eau, ni pour le nettoyage ni pour le rinçage. Il suffit de vaporiser, d'essuyer avec le premier linge et, ensuite, de polir avec le deuxième chiffon. Si votre auto est vraiment crasseuse, un troisième chiffon pourrait s'avérer utile.
Évitez d'appliquer le produit en plein soleil. Par ailleurs, Sans-Zo ne réagit pas très bien au froid.
N'oubliez pas, Sans-Zo ne remplace pas le grand nettoyage du printemps. Cependant, il est idéal pour l'entretien régulier et pour faire des retouches rapides.
Les objectifs de l'entreprise Sans-Zo sont de limiter le gaspillage de l'eau potable et de faciliter l'accès à l'eau potable à ceux qui en sont privés. Ainsi, Sans-Zo verse 1% de ses ventes à différents organismes non gouvernementaux investis dans le développement pour l'accessibilité à l'eau potable dans les pays émergents.
Chaque fois que vous lavez votre véhicule avec Sans-Zo, vous préservez près de 150 litres d'eau potable, sans oublier que ce produit est sans danger pour l'environnement.
Sylvie Rainville, collaboration spéciale